dimanche 18 décembre 2016

5 huis clos à dévorer



Je vous présente aujourd'hui ce que je préfère dans un bon roman psychologique : les huis clos ! Dans un bon huis clos qui se respecte la menace est omniprésente, la tension est à son comble, l'enfermement physique ou psychique est logiquement de mise et les captifs sont généralement gouvernés par un(e) psychopathe sadique qui prend à malin plaisir à jouer avec ses victimes

Voici 5 huis clos les plus terrifiants chroniqués en 2016 :

1- Je m'appelle Raphaël, j'ai passé quatorze ans de ma vie derrière les barreaux. 

Avec mon frère, William, et deux autres complices, nous venons de dérober trente millions d'euros de bijoux. 
Ç'aurait dû être le coup du siècle, ce fut un bain de sang. 
Deux morts et un blessé grave. 
Le blessé, c'est mon frère. Alors, je dois chercher une planque sûre où Will pourra reprendre des forces. Je m'appelle Sandra.
Je suis morte, il y a longtemps, dans une chambre sordide.
Ou plutôt, quelque chose est né ce jour-là... 
Je croyais avoir trouvé le refuge idéal. Je viens de mettre les pieds en enfer. 
Quelque chose qui marche et qui parle à ma place.
Et son sourire est le plus abominable qui soit... Un thriller inoubliable, sans faille et machiavélique à souhait.

2- 
Linus, 16 ans, se réveille un matin sur le sol d’un sinistre bunker souterrain. Sans eau, sans nourriture… et sans la moindre explication. Manifestement, il a été kidnappé. Pour quel motif ? Et qu’attend-on de lui ? Les jours passent. D’autres détenus, n’ayant apparemment rien en commun, sont amenés par un ascenseur,. Une petite fille. Un vieil homme malade. Un toxicomane. Un autre homme, une autre femme. Capturés en pleine rue, comme lui et désormais, constamment surveillés. Sanglant, glaçant, angoissant, tétanisant, un huis clos oppressant qui fait disjoncter.

3-
1944, Auschwitz : le commandant du camp organise un jeu sadique et démoniaque avec dix déportés : il leur donne une nuit pour désigner lequel d’entre eux devra mourir le lendemain. Pourquoi ? Trois prisonniers se sont évadés, et ceux qui restent doivent payer. Quelle sera leur réponse face à cette cruauté poussée à l’extrême ? Le commandant du camp est un sadique de haut vol on le comprend à sa façon de jouer aux échec grandeur nature avec les détenus du camp. C'est psychologique, psychiatrique, pathologique et monstrueux !

4-
Dans une pièce sombre, alors qu’une horde de journalistes attend dehors, un ancien soldat de la 2e Division « Das Reich », âgé de 95 ans, s’entretient avec son avocat.
Il va lui dévoiler ses peines de jeunesse, la violence de son père et l’endoctrinement antisémite dans les Jeunesses hitlériennes qui ont construit le monstre abominable qu’il a été pendant la guerre.En effet, pour fuir un foyer brutal, son incorporation volontaire au sein de l’Ordre SS et, à 20 ans, son engagement dans les Waffen SS lui furent salvateurs, mais vont inexorablement bouleverser sa vie. Terry Tremblay nous livre un récit sans concession, dur, monstrueux, l'ancien SS maintient un discours plein de violence, ses paroles sont par moment insoutenables et baignent dans l'horreur, un huis clos terrible


5-
Téo, étudiant en médecine légale, passe le plus clair de son temps au laboratoire de la faculté. Il ne s'intéresse pas aux femmes, sauf celles qu'il dissèque. Jusqu'au jour où il rencontre Clarice, dont il devient obsédé au terme d'une brève rencontre. Lorsque Téo apprend que Clarice va quitter la ville pour plusieurs mois, il ne voit qu'une solution pour éviter la séparation: la kidnapper, la droguer et la séquestrer loin de tous et de tout. Ainsi il pourra lui prouver, lentement mais sûrement, qu'ils sont faits l'un pour l'autre, en s'assurant que rien ni personne ne vienne troubler le cours de leurs jours parfaits.  Lorsqu'un psychopathe est près à tout pour retenir sa dulcinée, d'abord un huis clos machiavélique ensuite un road trip haut en couleur, une chose est sûre : le calme n'est pas au rendez-vous mais la folie, elle, est bien présente.



En espérant que mon article vous aura plu, si vous êtes également mordu(e)s de huis clos, n'attendez plus foncez ! 

2 commentaires:

  1. Chouette thématique d'articles, je prends plein de bonnes idées lectures moi qui ADORE les huis-clos pour le sadisme et le jeu psychologique qu'ils supposent.

    RépondreSupprimer
  2. Je n'ai lu qu'un seul Giebel et ça a été Juste une ombre. J'ai bien aimé mais pas autant que je l'aurais voulu. On m'a conseillé de lire Purgatoire des innocents ! Captif est dans ma PAL, tout comme Jours parfaits : j'ai donc hâte de les lire :D

    RépondreSupprimer