dimanche 20 décembre 2015

Les mensonges ne meurent jamais

Auteur : Séverine de La Croix
 Editions : Michel Lafon
            Parution :  novembre 2014











Une femme qui disparaît.
Un couple en danger.
Les terribles secrets d’une famille.
Un compte à rebours implacable.


J'ai fait l'acquisition de ce livre par le biais de la dernière vente privée Michel Lafon, si je l'ai choisit c'est bien sûr en grand partie grâce au titre et surtout la phrase accrocheuse de Anthony Hope  sur la première de couverture : " Les bonnes familles sont pires que les autres",  intriguant n'est-ce pas? 

Si vous aimez les histoires de famille  remplie de secrets tous plus incroyables les uns que les autres alors il vous faut ce livre et si vous avez déjà vu ou lu la saga Dolmen avec Ingrid Chauvin, Bruno Madinier, Yves Reigner...


vous êtes assurés d'apprécier cette lecture. Personnellement, l'ambiance mise en place dans ce roman m'a fait penser à celle de Dolmen où les secrets des familles sont omniprésents, bien sûr les secrets ne sont pas les mêmes mais ils sont tout aussi impressionnants lors de leur découverte.

Cette histoire est alternée en deux temps : le présent lors de la disparition de Manon et le passé. Au début de l'histoire un élément déclencheur  va venir bouleverser la vie de Manon lorsqu'elle apprend par l'un de ses invités que son oncle a fait de la prison (1er secret  de famille). A partir de cette annonce tout s'enchaîne, notre protagoniste part à la recherche d'informations dans sa famille pendant que son mari Nicolas est tenu à l'écart et ne comprend par ce qui arrive à sa femme, en effet elle s'absente de plus en plus souvent, l'ambiance est tendue lorsqu'ils sont en contact et pour finir elle disparaît. Nicolas va déclarer cette disparition inquiétante auprès de la gendarmerie afin que les recherches soient mises en place, nous voilà ainsi plongés au coeur des terribles secrets de la famille Sagier de Hautefeuille.

J'ai vraiment apprécié cette alternance de temps, les chapitres étant quelque fois longs il était primordial d'instaurer  une dynamique dès le départ sinon l'histoire aurait perdu un tant soit peu de son intérêt, cette façon de procéder  permet aussi une mise en route plus rapide de l'histoire ce qui n'est pas négligeable étant donné que nous sommes sur un roman de "seulement" 300 pages ce qui laisse souvent pour les histoires de famille mêlées à d'autres événements un goût  de trop peu.

Les personnages apportent tous quelque chose dans cette histoire bercée de secrets vraiment glauques, c'en est même incroyable parce que la découverte d'un secret entraîne celle d'un autre et ainsi de suite. Je pense qu'à chaque découverte j'ai dû faire une tête assez bizarre tellement j'étais choquée de voir l'ampleur que tout ça prenait en un rien de temps, j'ai fini ma lecture bouche bée en mode "what the fuck o-O".  C'est compliqué de parler correctement de ce livre parce qu'il est tellement bourré de secrets qu'une seule révélation peut tout gâcher, mais je peux vous certifier que c'est une histoire de MALADE et c'est vraiment rien de le dire.

A travers cette histoire, on peut y voir un  petit message sur l'importance d'être libre  et de ne pas accepter de vivre sous l'emprise d'une personne quelle qu'elle soit mais aussi de comprendre ce qui peut y avoir derrière la jalousie la plus mauvaise d'une personne. C'est aussi une forme de critique des apparences, il ne faut pas se fier aux apparences, l'habit ne fait pas le moine, on ne le dira jamais assez et pour le coup  la phrase de Anthony Hope est véridique.

Gros coup de coeur pour finir cette année, ce roman est incroyable du début à la fin, on n'en laisse pas une miette !


4 commentaires:

  1. J'adore Dolmen alors il faut que je lise ce livre :)

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  2. Je l'ai dans ma PAL j'ai hate si tu dis que ça ressemble a dolmen !!!

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  3. Merci beaucoup! Severine de la Croix.

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  4. J'avais adoré la saga Dolmen, j'avais été complètement porté!
    Bonne semaine!

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