dimanche 25 octobre 2015

Défendre Jacob

Auteur : William Landay
                Editions :  Le club
               Parution : Décembre 2012
 Pages : 445













Depuis vingt ans, Andrew Barber est procureur adjoint du comté de Massachusetts. Admiré par ses pairs pour sa combativité au tribunal, respecté de la communauté, il est aussi un père de famille heureux, veillant sur sa femme Laurie et leur fils Jacob. Quand un crime atroce secoue la quiétude de sa petite ville, c'est la foudre qui s'abat sur lui : son fils de 14 ans est accusé du meurtre d'un camarade de classe. Andrew ne peut croire à la culpabilité de Jacob et va tout mettre en œuvre pour prouver son innocence. Mais à mesure que les indices à charge s'accumulent et que le procès approche, certaines révélations surgies du passé sèment le doute et menacent de détruire son mariage, sa réputation et sa foi en la justice. Le dos au mur, Andrew devra faire face au pire dilemme de sa vie : choisir entre la loyauté et la vérité pour défendre cet adolescent qu'il connaît si mal.


J'ai vu plusieurs fois ce thriller passé sur la blogo, et si dans un premier temps je n'avais pas prévu de l'acheter, j'ai vite changé d'avis lorsque je l'ai trouvé lors d'une promenade  à Easy Cash.

Tout d'abord, je dois dire que c'est un thriller assez spécial puisque c'est un mélange de thriller judiciaire et de thriller psychologique, le mixe est plutôt réussi, indéniablement le suspens est bien présent du début à la fin, plus on avance et plus le portrait psychologique de Jacob s'assombrit, ses parents finissent même par douter et nous, lecteurs aussi ! Le fait de baigner dans le jargon judiciaire est très enrichissant et intéressant, notamment parce qu'on  apprend des choses sur  le système judiciaire Américain tout de même précaire mais aussi parce que cela donne un côté réel et profond à l'histoire.

 Le récit est construit de façon originale, il est découpé en quatre parties et  nous passons du présent lorsque Andrew Barber le père de Jacob témoigne devant le tribunal au passé lorsqu'il nous expose l'histoire de sa famille. Le fait que le narrateur soit un personnage interne et qui plus est le père de l'accusé accentue la pression présente au fil des pages, on ne peut que se mettre à sa place et essayer d'imaginer ce que nous ferions à sa place, question inévitable.

Ce thriller à la don de nous pousser à la réflexion, sur l'origine de la violence ainsi que sur l'héritage génétique et la transmission,  je l'ai trouvé très bien construit et mené comme il se doit même si la fin aurait pu être un peu plus développée...

8 commentaires:

  1. Je l'ai en ebook ! j'ai hâte de le lire !

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  2. Je ne suis pas trop thriller mais celui-ci a l'air chouette :D

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  3. Je l'ai lu il y a un bon moment maintenant et je crois avoir eu le même avis que toi, bien mais avec une fin un peu bizarre. Je me souviens avoir été très triste pour les parents finalement, j'avais lu "Il faut qu'on parle de Kevin" quasi à la même époque, ça faisait beaucoup :D

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    1. Ah ouai la fin est WTF, franchement je ne sais pas ce qui est passé par la tête de l'auteur.
      Tu m’étonnes avec des sujets aussi noirs y'a de quoi faire une overdose, il faudrait que je vois ce que donne il faut qu'on parle de Kévin pour me faire un avis parce que je l'ai déjà emprunté à la biblio mais je ne l'ai poiiint lu.... c'est balo!

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  4. Très bon avis =) On est d'accord sur tous les points
    Je pense que la fin est vraiment le point noir du livre. Je pense qu'il y avait d'autres solutions pour le finir =)

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  5. Ca me tente bien, je note !

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